Défi du Lundi de My Beauty : Lettre au Père Noël
Publié le 11 Novembre 2013
En voilà un défi très difficile à relever : la Lettre au Père Noël. Père Noël auquel je crois encore moins cette année, compte tenu de ce que fut 2013. Je suis donc en ce moment à mille lieues de l'esprit de Noël. Dans une optique personnelle, tout du moins. Car j'ai des enfants et des neveux. Donc Noël, c'est eux. Mais moi, ce n'est plus. Amen, la messe est dite.
Je n'ai pas grand chose à mettre sur une liste. Je ne consomme pas ? Ô combien. Mais je consomme seule, choisis par coup de coeur, repère puis pars en vadrouille, achète. Ou pas. Remplis mon panier sur un site, le valide. Ou l'annule. Mais j'éprouve énormément de difficultés à "commander". D'un naturel (relativement) raisonnable, je n'ai souvent envie que de ce que je peux m'offrir. Donc, si le moment est opportun, c'est vite acquis. Mais je ne fantasmerai pas sur un Kelly ou sur un bijou à 10 000 €.
Qu'ai-je vraiment envie d'avoir à Noël ? Un moment. Ou plutôt des moments. De ceux qui m'ont toujours fait rêver. Le bruit des papiers que les enfants arrachent, les senteurs de clémentines, les papillotes dans les souliers, l'odeur de ce sapin si grand qui fait lever les yeux de mon père au ciel quand il va le récupérer et ceux des enfants vers les étoiles quand ils entrent dans le salon de leurs grands parents. C'est le sempiternel canard-pommes noisettes de ma plus jeune soeur, la salade de fruits de rigueur après une fondue des plus savoyardes, les saladiers de chocolat. Et avec un peu de chance, l'odeur de la campagne quand les températures chutent, ce froid qui glace obligeant à allumer un feu dès les premières lueurs du jour. Et puis enfin, une musique. Un vieux trente trois tours qui crépite, qui craque, et qui autorise. Qui autorise enfin toute la famille à se lever après une nuit pleine de rêves enfantins.
Le week-end avant Noël et avant de partir pour une petite semaine de vacances, nous irons au cirque avec les enfants voir un spectacle de fête, avec toute les lumières et l'excitation pré Papa Noël ambiante. Puis sûrement, un petit tour dans ce Paris féérique de fin d'année.
Il y aura les valises ensuite, le train et deux jeunes enfants à y occuper un 24 décembre.
Ma lettre, si elle existait, ne serait pleine que de cela. Puisque les fêtes finies, c'est cette nostalgie de l'instant qui m'envahit.
Bonne rédaction à toutes !